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Par candaulistes, le 25.08.2025
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Par leblogdescigognes, le 24.07.2025
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Par leblogdescigognes, le 24.04.2025
je ne vous le fais pas dire !! même de bruxelles :-) http://fragill esoixantedeux. centerblog.net
Par fragillesoixantede, le 24.02.2025
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Par leblogdescigognes, le 20.12.2024
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Date de création : 30.10.2014
Dernière mise à jour :
20.01.2026
1682 articles
Espèces d’arbres remarquables
à admirer dans nos parcs au Québec.
1-Ormes d’Amérique au domaine Cataraqui
L’orme d’Amérique occupe une place de choix dans le patrimoine paysager de la ville de Québec. Pas étonnant qu’il soit considéré comme l’arbre emblématique de la capitale depuis 1991. Avec son tronc élancé et ses branches en forme de parasol ou de plumeau, l’orme d’Amérique peut atteindre jusqu’à 35 mètres de haut et sa croissance est très rapide. Son espérance de vie est d’environ 200 ans. Vous pouvez admirer quelques-uns de ces arbres majestueux au domaine Cataraqui dans le quartier historique de Sillery. Un spécimen d’environ 150 ans est situé à l’ouest de la villa, non loin du jardin d’hiver. Un autre orme d’Amérique se déploie également dans toute sa splendeur à proximité des serres.
2-Pin cembro au parc des Moulins
Le pin cembro est un conifère qui a survécu à une succession de période glaciaire. On le retrouve surtout dans les régions montagneuses. Ce conifère a la particularité d’être robuste et résilient. Sa présence est rare en Amérique du Nord et certainement exceptionnelle en plein cœur de la ville. Le seul pin cembro que vous pourrez observer sur les propriétés de la CCNQ se trouve au parc des Moulins, sur le site de l’ancien zoo. Si la silhouette du pin cembro est généralement chétive, son apparence est régulière et élancée lorsqu’il pousse dans des conditions idéales. C’est le cas de celui que vous pourrez admirer tout juste à l’entrée du parc des Moulins. Saviez-vous par ailleurs que les cônes du pin cembro, d’une teinte bleutée, produisent de délicates noix de pin qui font le délice des gastronomes?
3-Marronniers à fleurs jaunes au parc du Bois-de-Coulonge
Le marronnier à fleurs jaunes est une espèce plutôt rare au Québec et même en Amérique du Nord. Le printemps, cet arbre aux bourgeons particuliers se distingue par son feuillage éclatant passant d’une teinte jaune à orangée, et même rouge, en automne. Au parc du Bois-de-Coulonge, vous pouvez admirer des marronniers à fleurs jaunes à l’arboretum. Le marron produit par ce type de marronnier est non-comestible et toxique. Vous en apercevrez une bonne quantité au sol en automne lorsque le fruit est bien mûr et se détache de l’arbre. Les feuilles gaufrées du marronnier sont larges et distinctives. Même l’écorce de son tronc n’est pas dénuée d’intérêt. Le marronnier à fleurs jaunes est certainement parmi les beaux spécimens à découvrir à l’arboretum du parc du Bois-de-Coulonge où l’on retrouve plusieurs variétés d’arbres exotiques.
4-Pins blancs au boisé de Tequenonday
Le pin blanc est intimement lié à la culture autochtone. Il représente l’arbre de vie et un symbole de paix. Ses racines et ses aiguilles sont utilisées depuis toujours comme remède par les nations autochtones. La cime du pin blanc sert également de repère en forêt. La pinède du boisé de Tequenonday de la promenade Samuel-De Champlain constitue l’une des dernières traces des majestueuses forêts longeant autrefois la berge nord du fleuve Saint-Laurent. Pour apercevoir les pins blancs, vous devrez lever la tête bien haut puisque leurs cimes dominent plusieurs espèces de frênes, de pruches, d’érables à sucre et de chênes rouges. Les troncs des pins blancs et les épines qui tombent au sol l’automne sauront vous indiquer leur présence. Le boisé de Tequenonday abrite des pins blancs plus que centenaires qui ont atteint leur durée de vie. On constate en effet une absence de régénération de ces arbres vénérables dont la disparition est inévitable. Le choix a été fait de respecter l’évolution naturelle de la forêt dont l’aspect sera certainement transformé à moyen terme. Cette forêt urbaine à découvrir représente un milieu patrimonial exceptionnel pour la capitale.
5-Érables de l’Amour au parc de l’Amérique-Française
L’érable de l’Amour aurait été introduit en Amérique du Nord autour de 1890. Cet érable se retrouve souvent sous forme d’un arbuste au port particulièrement élégant. Il peut aussi prendre les allures d’un petit arbre au tronc unique. Ses feuilles allongées sont plus petites que celles des érables traditionnels et sont colorées de rouge même en été. Cette espèce d’érable a été introduite en Amérique du Nord un peu avant 1890. Son nom Amur Maple a été joliment adapté et fait référence au fleuve Amour à l’ouest de l’Asie d’où il tire ses origines. Au parc de l’Amérique-Française, vous trouverez trois spécimens fort intéressants de cette essence arbustive. Ils sont situés non loin de l’œuvre d’art public aménagée dans le parc. L’automne, le feuillage de l’érable de l’Amour prend des teintes orangées particulièrement vives.
Source : Nos champions : les arbres remarquables de la capitale par Suzanne Hardy @Commission de la capitale nationale du Québec/Éditions Berger A.C.
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Les plus grosses épinettes blanches : la plus impressionnante de la province se situe dans les Cantons-de-l’Est et fait plus de 1,24 m de diamètre à la souche et plus de 1,1 m de diamètre à hauteur de poitrine (DHP), mesuré selon les normes à 1,3 m du sol.
Les peupliers deltoïdes, souvent issus de petites branches enfoncées par l’humain dans le sol, sont devenus des arbres majestueux, atteignant parfois 2 m de diamètre à la souche. Le volume imposant de ces arbres est inversement proportionnel à leur courte espérance de vie puisque très peu de sujets peuvent vivre jusqu’à 125 ans. (crédit photo: Suzanne Hardy)
Et le grand gagnant: un ostryer de Virginie, situé dans un boisé près du lac Champlain. Cette espèce peut atteindre 20 m. On l’appelle aussi bois de fer, car il est presque impossible à fendre, son bois étant l’un des plus durs de nos essences indigènes. On a raconté à Mme Hardy qu’il fait des étincelles lorsqu’on le coupe à la scie mécanique.
Photo: un OSTRYER de Virginie au lac Champlain.