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Date de création : 30.10.2014
Dernière mise à jour : 27.01.2026
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Juste au cas où vous n'auriez pas lu cet article.

Publié le 26/01/2026 à 17:56 par unlivreunehistoire Tags : sur vie homme article mort background
Juste au cas où vous n'auriez pas lu cet article.

Juste au cas où vous n'auriez pas lu cet article.

 

Un autre meurtre perpétré par les agents de

 

l'I C E (TRUMP).

 

Le drame de Minneapolis : anatomie d'une exécution

Article de Maxime Marquette

 

Les dernières minutes d’Alex Pretti

 

Reconstituer les dernières minutes de la vie d’Alex Pretti est un

exercice douloureux mais nécessaire. Ce samedi 24 janvier,

des agents de l’ICE et du Border Patrol tentent d’entrer dans un

restaurant de Minneapolis. On leur refuse l’accès. La tension

monte. Alex est là, comme des dizaines d’autres citoyens,

pour documenter les opérations des forces fédérales. C’est

son droit constitutionnel. Il filme aux côtés de deux

observateurs juridiques, reconnaissables à leurs sacs à dos

orange. Les vidéos analysées par Reuters, le Wall Street

Journal et CNN montrent ce qui s’est passé ensuite. Vingt-huit

secondes avant le premier tir, un agent pousse violemment

une observatrice juridiquePretti réagit instinctivement, se

déplace sur le trottoir, tente de s’interposer pour aider les

personnes bousculées.

 

Ce qui suit défie l’entendement. L’agent qui a poussé

l’observatrice asperge Pretti de gaz poivre. Aveuglé,

l’infirmier est plaqué au sol par plusieurs agents fédéraux. Les

images montrent environ six hommes autour de lui. C’est là que

tout bascule. Une vidéo, vérifiée par les plus grands médias

américains, montre un agent retirant le pistolet de la ceinture

de Pretti — une arme détenue légalement, avec un permis de

port valide. Moins d’une seconde après, un autre agent ouvre le

feu. Dix ballesCinq secondesAlex Pretti, l’infirmier qui

n’avait jamais eu d’ennuis avec la justice, dont le seul contact

avec la police se résumait à des contraventions, gît mort sur

le bitume de Minneapolis. Le DHS parlera de légitime défense.

Le gouverneur Tim Walz, après avoir visionné les vidéos,

qualifiera cette version de « non-sens absolu ».

 

Une version officielle qui s’effondre

 

Le Département de la Sécurité intérieure a tenté de contrôler le

récit. Alex Pretti était armé, ont-ils dit. Il représentait une menace.

L’agent a agi en légitime défense après avoir tenté de

le désarmer. Chaque mot de cette version s’est effondré face

aux preuves vidéoNPR n’a trouvé aucune preuve que Pretti ait

jamais brandi son arme. Les images montrent clairement qu’il tenait

son téléphone, pas son pistolet. Le New York Times a confirmé

que deux agents ont tiré au moins dix coups en cinq

secondes sur un homme déjà au sol, déjà désarmé, déjà

neutralisé. Ce n’est pas de la légitime défense. C’est autre chose.

Quelque chose qu’on n’ose pas nommer dans une démocratie.

 

Le comportement des autorités fédérales après le tir est tout aussi

troublant. Le chef de la police de MinneapolisBrian O’Hara, a

révélé que les agents du DHS ont bloqué l’accès des policiers

locaux à la scène du crime. Ils l’ont fait alors même que le Bureau

of Criminal Apprehension disposait d’un mandat signé par un

 

juge leur permettant d’enquêter.Un mandat judiciaire. Ignoré. Par

des agents fédéraux. En Amérique. Le juge Eric Tostrud a dû

émettre une ordonnance restrictive contre le DHS pour leur

interdire de « modifier ou détruire des preuves » liées au

meurtre. Quand un tribunal fédéral doit ordonner à des agents

gouvernementaux de ne pas détruire les preuves d’un homicide,

on a dépassé le stade de l’incident isolé. On est entré dans

quelque chose de beaucoup plus sombre.